Nice: Ospina - D. Diakité, Mabiala, Paisley, Gace - K. Coulibaly - Sablé, Hellebuyck - L. Rémy, Mounier - Bagayoko.
Nice: Ospina - D. Diakité, Mabiala, Paisley, Gace - K. Coulibaly - Sablé, Hellebuyck - L. Rémy, Mounier - Bagayoko.
Pour cette rencontre face à un prétendant au titre, Jean-Guy Wallemme avait choisi d’aligner le onze suivant : Runje dans les buts, Chelle et Yahia en défense centrale, Demont à droite, Ramos à gauche, Kovacevic et Sow à la récupération, Boukari sur l'aile droite, Akalé sur l'aile gauche, et, soutenu par Jemaa, Eduardo à la pointe de l'attaque.Le coup d’envoi de la rencontre était donné, sous la pluie, devant près de 40000 spectateurs et dans une ambiance électrique à laquelle la présence, au sifflet, de M. Duhamel n’était pas étrangère. Dans ce début de match, les débats, pourtant équilibrés, allaient pourtant vite tourner à l’avantage de l’OL. Surprenant la défense et le gardien artésiens, Govou décochait une frappe des vingt-cinq mètres qui heurtait la transversale. Le ballon entrait dans le but avant d’en ressortir mais la marque était belle et bien ouverte (0-1, 7e) !Loin de se décourager, les Sang et Or tentaient d’apporter le danger dans la surface adverse. Le plus souvent en vain face à un double rideau défensif rhodanien. On notait toutefois une frappe croisée d’Eduardo dans la surface repoussée par Lloris. Le Racing haussait son niveau de jeu dans le dernier quart d’heure, et sur un centre venu de la gauche, Reveillère, sous la pression d’Akalé et Jemaa, repoussait le ballon du bras. Le penalty qui s’ensuivait était frappé par Demont… à gauche du cadre (35e) ! Malgré la déception, les Artésiens ne s’en laissaient pas compter et Jemaa se procurait par deux fois une situation de tir dans la surface. Deux envois captés par un Lloris impérial (39e et 41e).

Au retour des vestiaires, Lens continuait d’aller de l’avant tout en s’exposant aux contres lyonnais. Si le ballon passait régulièrement d’un but à l’autre. Les véritables occasions étaient rares. Tout juste notait-on une frappe lobée de Kallstrom depuis l’angle de la surface qui retombait derrière la barre d’un Runje battu (63e). Dans ce jeu du chat et de la souris, c’est Lyon qui allait à nouveau faire preuve de réalisme. A moins d’un quart d’heure du terme, Kallstrom, encore lui, expédiait un missile des vingt mètres qui allait se loger au ras du poteau (0-2, 78e). La messe était dite. L’entrée de Milovanovic pour Akalé (84e), pas plus que celles de Monnet-Paquet et Maoulida pour Jemaa (68e) et Boukari (75e), ne changeait quoi que ce soit à l’affaire. L’OL continue sa marche en avant, prenant la tête du classement, tandis que le Racing s’approche dangereusement du bas de tableau.
Un match tres decevant ,sans conviction,ni combativité,les joueurs n'y croayient déjà pas en rentrant sur le terrain, JGW doit faire un electro chics à ses joueurs ou c'est la descente assurée en ligue 2 qui nous attend la saison prochaine, allez ne nous décourageaon pas et attendons le prochain match, match de la dernière chance pour........ peut être....
Le groupe lensois
Jean-Guy Wallemme a convoqué un groupe de 20 joueurs à l'occasion de la rencontre Lens - Lyon comptant pour la 8e journée de Ligue 1, disputée ce samedi 3 octobre à 21h00 au stade Félix-Bollaert.
Liste des joueurs retenus : Kasraoui, Runje ; Chelle, El Adoua, Laurenti, Ramos, Sartre, Yahia ; Demont, Doumeng, Jemaa, Hermach, Kovacevic, Milovanovic, Sow ; Akalé, Boukari, Eduardo, Maoulida, Monnet-Paquet.
le groupe lyonnais
Claude Puel a convoqué 19 joueurs pour la rencontre contre Lens. L'entraîneur de Lyon devra notamment se passer de Mathieu Bodmer et Jean-Alain Boumsong en défense centrale...
Liste des joueurs retenus : Lloris, Vercoutre ; Cris, Seguin, Réveillère, Clerc, Cissokho, Kolodziejczak ; Toulalan, Källström, Gonalons, Pjanic, Bastos, Ederson, Grenier, Govou ; Belfodil, Tafer, B.Gomis.
Ce soir est un match important pour nos lensois ,il faut absolument qu'ils soient à leur plus haut niveau face à des lyonnais qui veulent la tête du lassement et soufflé la première place à Bordeaux,espérons que nos joueurs seront à la hauteur de nos espérances
ALLEZ LENS !!!!!
Pour ce match de milieu de semaine situé entre deux rendez-vous avec le championnat, Jean-Guy Wallemme, malgré la titularisation de Runje, avait choisi de faire tourner une grande partie de son effectif : Sartre et El Adoua étaient alignés en défense centrale tandis que Laurenti et Ramos occupaient les flancs, Kovacevic et Hermach étant à la récupération devant Milovanovic à l’animation. L’attaque était menée par un trio inédit : Monnet-Paquet à droite, Akalé à gauche, et Maoulida au centre.Peu ou pas sollicités en ce début de saison, Maoulida et Akalé démontraient rapidement que l’on pouvait compter sur eux. Sur un centre du second, le premier s’élevait en effet plus haut que ses gardes du corps et, d’une tête piquée, ouvrait la marque en tout début de match (1-0, 3e). Malheureusement, Montpellier ne tardait pas à réagir, Lacombe perforant le flanc droit de la défense artésienne avant d’adresser une frappe lourde et gagnante qui remettait les deux équipes à égalité (1-1, 10e).Les débats se poursuivaient sur un rythme enlevé avec notamment une frappe d’Ait Fana repoussée en deux temps par Runje (15e) et une parade réflexe de Pionnier sur une déviation d’Akalé à la réception d’un coup franc de Milovanovic (28e). Ce sont finalement les Héraultais qui prenaient l’avantage juste avant la pause sur une reprise de volée de Lacombe à la réception d’un centre d’Aït Fana (2-1, 44e). Le Racing répliquait dans les arrêts de jeu avec un coup franc de Milovanovic dont le rebond dans la surface lobait le gardien, finalement sauvé par sa barre (45+2e), et n’était pas payé en retour avec une faute non sanctionnée sur Milovanovic qui aurait mérité le rouge, voire le penalty (45+3e).La pression des Sang et Or reprenait de plus belle au retour des vestiaires, et provoquait l’erreur de Dzodic qui, manquant son dégagement, n’était pas loin de tromper son gardien. Vigilant, Pionnier déviait l’envoi en corner (47e). L’égalisation ne venait pas non plus sur cette lumineuse talonnade de Maoulida pour Akalé dont la frappe à bout portant était repoussée par le portier adverse (68e). Pire, sur la contre-attaque qui suivait l’action lensoise, Delaye trouvait Aït Fana dont la reprise de la tête, face au but, offrait une avance plus confortable aux hommes de René Girard (3-1, 69e).Après avoir remplacé Kovacevic, blessé, par Sow (46e) puis Monnet-Paquet, peu en vue, par Boukari (63e), Jean-Guy Wallemme lançait Eduardo pour soutenir Maoulida en lieu et place d’Akalé (72e). Toutefois, à l’entrée du dernier quart d’heure, ce n’est pas de l’attaque qu’allait venir la lumière mais de Sartre. Sur un coup franc à proximité de la surface de réparation, le défenseur catapultait le ballon en pleine lucarne, et redonnait l’espoir aux siens (3-2, 75e) !Un espoir qui aurait pu être vite déçu si Lacombe, parti seul en contre, n’avait pas manqué la cible face à Runje (80e). C’est heureusement tout le contraire que réservait le scénario de ce match. A la réception d’un coup franc de Milovanovic, un défenseur, à la lutte avec Maoulida, éloignait le ballon de la main. Le penalty qui s’ensuivait était transformé par Boukari à la grande joie des supporters sang et or présents à la Mosson (3-3, 88e). Lens était bel et bien de retour. Montpellier n’allait pas s’en remettre.Dominant les débats, le Racing prenait logiquement l’avantage à la fin de la première période des prolongations. Sur un corner de Milovanovic, dévié au premier poteau, le ballon parvenait dans les pieds de Sartre qui, face au but, ne ratait pas l’occasion de s’offrir un doublé (3-4, 103e) ! Lors de la dernière période de jeu, Montpellier lançait ses dernières forces dans la bataille mais c’est Lens qui, dans les ultimes secondes, inscrivait un cinquième but en contre-attaque par Maoulida, but injustement refusé pour une faute inexistante de l’attaquant (121e). Amertume vite dissipée par le coup de sifflet final, laissant place à la joie de cette qualification acquise de haute lutte à la Mosson.
pour uen fois que les prolongations font du bien à nos lensois mais attention aux prochains matchs il ne faudra pas se relacher
Prochain match le Mans /lens le 27septembre à 17h
Après le décevant déplacement à Montpellier et à trois jours d'un autre match à la Mosson, Jean-Guy Wallemme avait choisi, pour ce derby, de remodeler son onze de départ. C'est ainsi que Laurenti était titularisé sur le flanc droit de la défense, Demont montant d'un cran et Milovanovic restant sur le banc. On notait également la présence du jeune Sow à la récupération, préféré à Hermach.Sous le soleil, le coup d’envoi était donné dans une ambiance digne d’un derby du Nord et devant un magnifique tifo dressé en Xercès-Marek. Si les Sang et Or n’avaient guère de difficulté à dominer dans les tribunes, sur la pelouse, les choses étaient bien moins évidentes. Face à un pressing haut exercé par les Dogues, les hommes de Jean-Guy Wallemme peinaient à construire leurs actions. Ce sont pourtant eux qui se créaient la plus belle occasion de cette première période. Sur une contre attaque, Eduardo plaçait Jemaa en position de tir dans la surface mais le Tunisien se faisait contrer. Le ballon revenait à Eduardo qui, seul devant le gardien, au point de penalty, frappait à droite de la lucarne (18e). Côté lillois, malgré une certaine maîtrise du jeu et de nombreuses situations d’attaque, le danger était le plus souvent écarté par un bon bloc défensif artésien. C’est logiquement sur un score nul et vierge que prenait fin cette première période.
A la reprise, tandis que le doute s’installait chez l’adversaire, les Artésiens montraient un visage bien plus offensif. Ce bon début de période des Sang et Or allait rapidement se concrétiser au tableau d’affichage. Sur un coup franc tiré par Demont près du poteau de corner, Boukari s’imposait dans les airs et reprenait, de la tête, un ballon que Butelle ne parvenait qu’à dévier dans ses filets (1-0, 57e). Bollaert pouvait donner libre cours à sa joie ! Le LOSC tentait bien de réagir avec notamment une frappe de Vittek repoussée par Runje (66e) mais le sort s’acharnait sur Lille avec l’expulsion de Cabaye qui, à peine entré en jeu, se rendait coupable d’un très dangereux tacle sur Sow (73e).A onze contre dix, on pouvait penser les Artésiens à l’abri d’un retour adverse. C’était sans compter sur la force de volonté lilloise et le mental défaillant des Sang et Or. Pressés par les hommes de Rudi Garcia, les Lensois ne profitaient pas, en contre-attaques, des boulevards ouverts dans la défense du LOSC et, au contraire, laissaient leurs adversaires multiplier les centres et les tirs au but. Au cours d’interminables arrêts de jeu (six minutes !), c’est Rami qui profitait finalement de la fébrilité lensoise. A la réception d’une longue transversale, en pleine surface de réparation, il s’élevait plus haut que ses gardes du corps et plaçait le ballon par dessus Runje. Le portier croate et les supporters sang et or n’avaient plus qu’à constater le désastre (1-1, 94e).Le Racing tentait bien de réagir dans les dernières secondes avec une frappe de Demont contrée par la main d’un défenseur collée à la poitrine (95e) mais le miracle ne venait ni du sifflet de l’arbitre, ni de l’horloge, et ce sont bien deux points – et la joie de ses supporters – que Lens gâchait, ce dimanche soir, face à son voisin nordiste. Après quatre sorties sans victoire, les Sang et Or se doivent de réagir. Et vite ! Dans à peine trois jours, ils retourneront en effet à la Mosson pour un premier rendez-vous avec la coupe de la Ligue.un match encore en demi teinte qui n'a donc pas permis aux lensois de s'imposer face aux dogs , ce mercredi lens devra faire mieux face à montpellier en coupe de la ligue.